Numéro 1
Je marchais, le long de la route. Les arbres semblaient se refermer sur moi, et pourtant, aucune crainte. Je marchais. Mon pied droit passait devant mon pied gauche, mon pied gauche devant mon pied droit. Où allais-je? Je n'en avais sans doute pas la moindre idée. J'étais bien, dans la nuit profonde, bercé par le chant des oiseaux de nuit, qui chantait, me semblait-il, rien que pour moi. Je fermais les yeux, sentant l'air pur pénétré dans mes poumons, et ressortir dans ce vaste monde. Soudain, a travers mes yeux fermés, je perçu une lumière blanchâtre. Immédiatement, je rouvris les yeux et vit avec horreur des phares brisant la petite route. Il s'approchait de moi à toute vitesse. Paniquée, je restai plantée là, sans forces, attendant que cette voiture me percute. Mes yeux s'ouvraient de plus en plus, comme s'ils allaient sortir de leur orbite. La voiture étais à quelques mètres. Un mètre. Quelques centimètres. Elle allait me toucher. Je fermai finalement les yeux, attendant ma fin. Ne sentant rien venir, je rouvris les paupières. J'étais dans me chambre, sous ma chaude couverture. Mon réveil indiquait 6:30.
Encore un cauchemar. C'était le deuxième cette semaine ci, et je commençais à me demander ce qui m'arrivait, ce qui me faisait faire ces mauvais rêves, et qui, en plus de cela, me réveillait à six heures et demi alors que nous étions dimanche. Le pire était que je ne pouvais plus me rendormir, vu les circonstances. Alors, je restai là, couchée sur le dos, les mains derrière la tête, à réfléchir à ce que j'allais faire de ma journée. Mes devoirs, accessoirement. Même si je n'en avait pas envie. Lire le livre que Camille m'avait prêté? Peut-être, on verrait. Et si j'allais voir Camille? Ah non. Elle mangeais avec ses cousins aujourd'hui, et était indisponible toute la journée… Que faire que faire… Telle était la question, comme l'aurais dis un certain Shakespeare.
Finalement, je me décidai à me lever. J'ouvris mes rideaux, et ô Bonheur, le soleil brillait! J'enfilai mes chaussons et ouvrit la porte de ma chambre, joyeuse à l'idée que le temps soit revenu au beau fixe. Le ciel bleu me mettait toujours de bonne humeur, ce qui peut sembler idiot, mais qui pourtant est une réalité pour beaucoup de gens. En passant devant la chambre de ma mère, je vis qu'elle dormais encore, ce qui pouvait après tout paraître normale, puisqu'elle travaillait à l'hôpital et que ses journées étaient très fatigantes. Au moins, elle, elle parvenait à dormir plus tard que six heures, ce qui n'était pas mon cas. En arrivant dans la cuisine, j'ouvris la fenêtre pour laisser entrer le chaleur extérieure . C'était bon de sentir arriver le printemps. Marre des journées grises, pluvieuses, et froides. A bas les chaussures trempés, les rhumes et les mains glacées! Vive le printemps, le renouveau, les bourgeons, les fleurs, et l'herbe verte et douce…
Intro
Voilà, je m'apelle Valentine, j'ai 15 ans (enfin presque 16^^), et j'aime écrire, écrire de tout, des poèmes, des histoires, des nouvelles, des articles de blogs... Enfin bref, de tout!
Il y a quelques temps, j'ai décidé que j'allais écrire (encore) une histoire, mais je n'avais aucune inspiration, donc je n'ai rien écris. Et la semaine dernière, j'ai eu une idée.
J'ai commencé à écrire, j'ai maintenant 6 pages au jour d'aujoud'hui, et je compte bien continuer. En tout cas, comme j'aime être lu (bah oui quoi lol), j'ai décidé que j'allais publier mon texte ici, car ça m'encouragera à continuer, et puis j'éspère avoir vos avis sur ce que j'écris, en toute franchise (si c'est de la merde, c'est de la merde que voulez vous!), et si vous vous avez des idées, des commentaires...
Voilà, j'éspère que la suite vous plaira. Vous trouverez en titre des article, son numéro, c'est à dire sa place dans l'histoire, donc commencez bien par le Numéro 1, si vous voulez y comprendre quelque chose! lol
Place à cette fameuse histoire, intitulée pour le moment:
1 + 1 = 0
Commentaires
etoile le 08-01-2008 à 14:58:20 # (site)
bonjour, je te souhaite une bonne semaine, bisou